mardi 22 janvier 2013

Quelles sont les étapes du processus de guérison ?



 Il n'y a pas de maladies extérieures, il n'y a que des blessures intérieures.

La loi ci-dessus dit que les manifestations externes de la maladie ne sont rendues possibles que par une atteinte interne au niveau des Cinq Éléments : on traite la cause primaire de la maladie et non sa manifestation symptomatique.
Lors d’un processus thérapeutique en médecine orientale, le patient, dès le départ, sera partie intégrante du processus de soin. Pour une simple raison : lui seul peut décider de faire une telle démarche, de faire « sortir la maladie ». La guérison se déroule dans le temps et l’espace, de manière inverse à la pénétration de la maladie à l'intérieur de lui-même. Son exclusion du traitement rendrait donc tout travail totalement inefficace.
Les symptômes réapparaîtront dans l’ordre inverse d’apparition : les derniers apparus seront les premiers à disparaître et les premiers seront les derniers : on peut observer là une loi universelle qui nous permet, en remontant notre histoire « à l’envers », de mieux la comprendre afin d’évoluer en ne reproduisant plus les erreurs passées. De plus, comme la maladie a pénétré de l’extérieur vers l’intérieur, elle « ressortira » en direction de l’extérieur.
La maladie s’aggrave selon six phases dites de dégénérescence (voir le tableau en fin d’ouvrage).
En traitant la cause par principe, le thérapeute exerçant sérieusement une médecine alternative supprime le mal jusqu'aux racines. Ceci est plus efficace dans la durée, mais souvent plus pénible émotionnellement qu'un traitement de la médecine académique s’attaquant au symptôme.




                                                                                     Jean-Christian Balmat



Extrait du livre « Shiatsu Holistique, l’autre façon d’appréhender la Santé » du même auteur, en cours de publication.
 

jeudi 27 décembre 2012

Pourquoi et de quoi sommes-nous malades?


La prolifération des maladies de civilisation est liée à notre richesse excessive, rendue possible par la sédentarité : accès à la propriété, possession de la matière et attachement à celle-ci. Jamais dans l’Histoire le peuple n’a été aussi riche, nageant dans l’opulence matérielle. La civilisation se rend pourtant inconsciemment compte dans son ensemble que l’apport de la matière exogène a un effet péjoratif sur son corps physique.
Elle connaît via la science depuis plus d’un siècle le virus, la bactérie, le cancer, la syphilis, la tuberculose. Pourtant, en appliquant des méthodes presque militaires, à savoir l'éradication pure et simple du « corps étranger », elle se heurte aux mêmes problèmes que les stratèges: la maladie prend le maquis et reprend du terrain. La maladie touche tous les domaines de vie sans laisser l'humanité tranquille. Avec l'apparition du HIV, la civilisation voit même son intimité remise en question.
Après avoir subi des famines durant des millénaires, maintenant que la partie riche de l’humanité mange à sa faim, les dégâts des aliments raffinés et les excès de ceux-ci amènent maladies cardiaques et diabète. Le corps de l'Homme n'est-il plus capable de distribuer ses forces de vie, ni d'assimiler ce sucre, pourtant métaphore alimentaire de l'amour ?
Plus l'humanité pénètre la matière, plus son Esprit se perd. Dans le même temps, les églises se vident et, malgré leurs réactions internes extrémistes, elles ne peuvent rien puisque trop enracinées dans un passé grabataire. Les « sciences » de l’esprit connaissent depuis 100 ans un succès de plus en plus populaire, mais buttent sur une barrière chimique. Même contenu, mis sous camisole chimique, l’esprit se révolte, se dérobe à l’encadrement trop serré. L’intrusion des moyens de diagnostic les plus modernes ne permet toujours pas de percer le Secret de l’Esprit.
Malgré les images de synthèse et autres microscopes électroniques, l’esprit se rebiffe. Serait-il plus prudent qu’on l’imagine ou plutôt demanderait-il qu’on le considère avec un peu plus de respect? La réalité se trouve forcément ailleurs : l’être humain n’est-il pas cet esprit doté du libre-arbitre, qualité qui lui permet de changer le court de son destin ?
La connaissance intellectuelle occidentale dans le domaine de la santé crée un développement des maladies psychologiques proportionnel à sa capacité à maîtriser la matière ! Elle se rend compte que nous pouvons parler d’épidémie, parfois de pandémie à des niveaux transcontinentaux mais ne parvient pas à contenir la pathologie. La maladie reste un animal sauvage que la civilisation tente de capturer ! N’a-t-elle rien appris de ses échecs colonialistes ?
Nous croyons l’avoir cernée et elle mute. Nous étudions par devant, elle revient différente par l’arrière, plus forte et plus sournoise. Diagnostique-t-on plus sévèrement qu'avant? L'Être Humain est-il plus fragile que ses ancêtres? Le matérialisme induit-il des maladies de la psyché et de l'affect de par le vide dans ces domaines ?
L'humanité a appris à mieux s'écouter politiquement, à développer les sciences « exactes » et à les appliquer à grande échelle. Peut-être devra-t-elle maintenant apprendre à écouter la maladie avec les oreilles de son cœur.
La maladie est une disharmonie, un son dissonant dans le corps.
C’est pourquoi les médecines empiriques orientales appréhendent l’humain comme une entité triple, ajoutant l’aspect émotionnel et psychologique au physiologique, tentant de ramener l’harmonie interne.
Il est sûr que les médecines empiriques en général nous amènent dans un processus différent de compréhension de la maladie afin d’apporter une réponse au problème posé par la pathologie. Cette notion « du mal-qui-nous-dit » (la maladie) est une notion qui entre dans un principe évolutif conscientisé, principe tellement nouveau qu’il faudra encore longtemps avant que les masses n’intègrent son essence…à moins qu’un ras le bol général de la souffrance n’accélère ce processus.



                                                                                     Jean-Christian Balmat

Depuis 1991, nous vous proposons :




[i] Article extrait du livre «  le Shiatsu Holistique, l’autre façon d’appréhender la santé » de JC Balmat en cours de publication.

lundi 26 novembre 2012

Le Shiatsu Holistique Complet©


Le Shiatsu Holistique Complet© est un massage par acupressure des douze méridiens tendino-musculaires. Il se pratique dans un ordre précis avec des buts précis. Trois passages sont effectués sur tous les méridiens de façon à traiter globalement les trois aspects de l’être humain :
·         Il débute par une détente des muscles du dos afin de détendre musculairement la personne avant l’action sur les méridiens.
·         Puis le thérapeute effectue trois passages au niveau des point Iu Ketsu[1], Shu en chinois, de manière à agir en profondeur sur le système nerveux autonome afin d’amener le patient à se détendre complétement, entre l’éveil et le sommeil.
·         Il enchaine en travaillant Intestin Grêle et Vessie de manière à stimuler une bonne élimination tant physiologique que psycho-affective. Les méridiens Vésicule Biliaire et Estomac sont également travaillés dans ce sens.
·         Le travail sur Rate-Pancréas, Foie et Reins marque le début du travail sur l’énergie Yin, constructive et régénératrice. Le travail du thérapeute consiste à obtenir une énergie de bonne qualité en multipliant les passages au besoin.
·         Le thérapeute continue en agissant sur les trois méridiens Yang du haut du corps : Gros Intestin, Triple Réchauffeur et Intestin grêle. Il poursuit le même but qu’avant : stimuler l’élimination afin de pouvoir améliorer au mieux la qualité de l’énergie en circulation.
·         Il termine son massage en effectuant des pressions sur Poumon, Maître-Cœur et Cœur en prenant attention à marquer du respect et une attitude correcte face à l’empereur, le cœur.
Le maître-mot du Shiatsu Holistique Complet© est « harmonie ». Le Shiatsu-Shi agit de façon à améliorer la qualité énergétique en travaillant sur les émonctoires (organe ou partie d’organe responsable de l’élimination des déchets) puis sur les organes trésors ou organes Yin, Cœur, Rate-Pancréas, Poumon, Rein, Foie et Maître-cœur, afin d’améliorer si besoin est l’énergie en circulation. Cependant l’objectif de base est d’harmoniser la quantité et la qualité de l’énergie dans les douze méridiens car notre méthode tient compte de la capacité d’auto-guérison[2] du corps humain
Ce massage peut se terminer par une action beaucoup plus subtile : un travail sur les « points de tête » (voir ci-dessous « les points d’énergie »).


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                                                                                     Jean-Christian Balmat

Depuis 1991, nous vous proposons :





[1] Points Iu Ketsu ou points d’assentiment ont une action calmante sur les Fonctions-organes.
[2] Auto-guérison : capacité qu’à le corps humain à s’auto-réparer et à se régénérer si on lui donne « un coup de pouce ».


[i] Extrait du livre « Le Shiatsu Holistique, l’autre façon d’appréhender la Santé » en cours de publication.

Comment agissent les médecines traditionnelles orientales?


Le traitement se déroule de différentes manières (formes). Dans le fond, il utilise le Principe des Contraires, exception faite de l’homéopathie utilisant le Principe des Semblables. Le Principe des Contraires consiste métaphoriquement à éteindre un feu avec de l’eau, à éliminer de l’eau excessive avec du feu, à réchauffer le froid, à refroidir le chaud, à assécher l’humide, à humidifier le sec, à diminuer le trop et augmenter le trop peu.
 Le but du diagnostic précédant le traitement sera de déterminer la cause de la maladie. Ensuite, il faudra traiter des racines aux feuilles et non se contenter de faucher l'adventice. Déterminer la cause implique pour l'occidental une démarche philosophique afin d'accepter la Loi de la Causalité.
La maladie peut avoir plusieurs causes[1]:

·         Causes psycho-affectives : perturbations liées à des émotions et pensées inappropriées.
·         Causes émanant de la vie collective : réactions (et non réponses, donc aspect instinctif dû à des sentiments tels que la peur, la colère) mutuelles dans la vie moderne des grandes villes, générant stress et promiscuité. La vie dans la société moderne génère des « désordres comportementaux » : troubles compulsifs obsessionnels et alimentaires, dépression, toxicomanie, etc.
·         Causes génétiques ou dites « transgénérationnelles ».
·         Causes karmiques : la récolte des aspects négatifs du semis effectué dans cette vie ou dans les précédentes. Il existe plusieurs karmas : personnel, familial, de nation et de l’humanité.

Parler de la Loi de Rétribution, Karma[2], amène forcément à parler de spiritualité. Avant d'étudier cette loi, la plupart d'entre nous trouvent « le Ciel » injuste et ne comprennent pas pourquoi tant d'éléments négatifs jalonnent leur vie.
Après l'équivalent de « la crise d'adolescence spirituelle », nous apprenons qu'au pire, seule notre ignorance nous empêche de comprendre le pourquoi du comment : à toute cause correspond un effet, aussi détestable qu'il puisse être. Accepter Karma, c'est accepter d'assumer. Il est bien là l'aspect spirituel de la Loi : acceptons-nous une quelconque responsabilité même si dans l'instant nous n’avons pas conscience de la cause ?
Transcender cette loi ne peut se faire que par un travail intérieur énorme de pardon et d'amour afin d'accepter ce qui peut sembler de prime abord comme profondément injuste. Je crois que chacun d'entre nous naît et grandit en étant sûr qu'il est bon et que seuls les autres sont méchants. Assumer n'est pas si facile car il peut toujours nous sembler que notre famille, nos amis ou nos voisins « paient » moins que nous. Changer et accepter ce que nous avons tous semé différemment donc que nous récoltons autrement est un pas décisif qui ne peut être franchi que volontairement.
Une fois la Loi acceptée, nous pouvons procéder au remboursement tout en changeant radicalement notre façon de poser nos actes. Nous pouvons semer en pleine conscience afin de récolter dans le futur plus de lumière que de ténèbres.
Assumer ses actes spirituellement, c’est créer une justice qui rétablit la loi extérieure lorsque celle-ci a été violée.


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                                                                                     Jean-Christian Balmat

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[1] Voir le chapitre : « Causes des maladies »
[2] Lorsqu’une loi universelle est violée par une action, cette dernière entraîne une réaction de même nature. Lorsque la loi universelle est intégrée et mise en application, l’action-réaction cesse. Lorsque nos pulsions et répulsions cessent le calme s’installe.


[i] Article extrait du livre « Le Shiatsu Holistique, l’autre façon d’appréhender la Santé » en cours de publication.